Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /Fév /2009 22:42

Cet article pourra intéresser  quiconque souhaite travailler en Irlande et je sais que vous êtes nombreux !

La première chose à faire est de se procurer un « PPS Number » ( Personal Public Serive Number), il vous permettra aussi de bénéficier de la sécurité sociale et sera utile pour les impôts. Pour l’obtenir il suffit de se rendre à un bureau de la Sécurité Sociale muni de vos papiers d’identité et d’une preuve de votre lieu de résidence. Cela prend en moyenne une semaine et n’est pas payant. Il est tout de même possible de trouver un emploi sans ce dernier en payant plus d’impôt mais dès son obtention le surplus vous sera remboursé (en plusieurs fois).

Les impôts en Irlande sont parmi les moins élevés au monde, ce qui n’empêche pas certains de se plaindre! Son  fonctionnement est assez similaire au notre, un pourcentage est appliqué au revenu et on y déduit les crédits d’impôts (il peut y avoir d’autres réductions similaires) pour obtenir le montant imposable. Le P 60 permet de faire ce calcul, c’est un document que vous donne votre employeur à la fin de l’année d’imposition, il contient le montant de votre paie et de vos impôts. Il faut ensuite le montrer au « taxe office » pour obtenir votre argent. Il existe deux taux d’imposition de 20 et 41% qui s’appliquent de manière différente selon la situation familiale (célibataires, couples avec deux revenus et couples avec un revenu) et les tranches de revenus. Pour des informations plus précises je vous laisse aller sur les sites spécialisés.

Une fois que vous aurez fini de travailler pour un employeur il doit vous fournir un P45 qui contient les mêmes informations que le P60. Il vous sera nécessaire pour votre prochain emploi sur place, si vous souhaitez quittez l’Irlande il vous permettra de récupérer une partie de vos taxes.

Voila ce que j’ai pu apprendre depuis le début de mon stage, j’éspère pouvoir vous en dire plus d’ici peu.

 


English Version:

This article could be interesting for anyone who wants to work in Ireland, and I know that you are a great number!
The first thing to do is to get a PPS (Personal Public Service) number, it will also allow you to profit from the social welfare and will be useful for the taxes. To have it you just have to go to the social welfare office with your papers and a proof of your place of residence. It takes about one week and is free. Nonetheless it is possible to find a employ without it, by paying more taxes, but as soon as you get it you will be refunded the surplus (in several times).
Taxes in Ireland are among the lowest in the world, which does not prevent some people from complaining! Its functionning is quite similar to ours, a percentage is applied to the income and taxe credits are deducted ( some other reductions exist) to get the taxable amount. The P60 enables to calculate it, it is a document given by your employer at the end of the taxation year, it contains the amount of your pay and your taxes. Then it has to be shown to the taxe office to get your money. Two taxation rates exist: one of 20% and one of 41% which are applied depending on the familial situation (single, couples with two incomes, couples with one income) and income brackets. If you need informations more exact, I let you go on the specialized websites.
Once you have finished to work with one employer, he will have to give you a P45 which contains the same informations as the P60. You will need it for your next job here, if you wish to leave Ireland it will allow you to get back a part of your taxes.
This is what I have learnt since the beginning of my internship, I hope I will be able to tell you more quite soon. 

Par romane
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 22:50

Dans mon dernier article sur Temple Bar je faisait référence aux tenues légères des Irlandaises, mais comme un certain Mathieu me l'a fait remarquer je ne vous ai donné aucune preuve tangible! Pour ceux qui auraient pu douter de mes paroles voilà un "échantillon" de ce que je peux voir tous les week end et je tiens à souligner que cette personne n'est pas l'exemple le plus flagrant. Désolé pour la qualité de la photo mais les lumières de la boîte de nuit ne m'ont pas beaucoup aidée et j'ai tout de même essayer de faire preuve d'une certaine discrétion... Même si cela ne semble pas déranger intéressée!
 Les Irlandais sont globalement beaucoup plus libérés que les Français et peu complexés, ceci pouvant expliquer certaines attitudes. Leur façon de danser est d'ailleurs en totale adéquation avec leur façon de s'habiller! Pour autant il ne faut pas faire de généralité, leur tenue s'adapte généralement à leur lieu de sortie. Il est donc  possible de rencontrer ce genre de "specimen" dans les boîtes de nuit et certains bars...



English version:

 

In my previous article about Temple Bar,  I refered to the Irish scantily dressed, but as Mathieu noticed, I did not give you any tangible proof. For those who could had doughts about my says this is a "human sample" from what I can see every week end and I do want to emphasize that it is not the most obvious example. I beg your pardon for the quality of the photograph, but nightclub lights did not help me a lot, besides I attempted to be quite discret... Even though the person concerned does not seem bothered!
Generally Irish people are much more liberated than french and do not have hang-ups, which could explain some behaviours. Moreover their way of dancing is in total appropriateness to their way of dressing! Therefore I should not generalize, their clothes is generally fit to the places they go. So it is possible to meet those specimens in nightclubs and some bars...

Par romane - Publié dans : les sorties - Communauté : ECE Bordeaux
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 22:29

La plus célèbre est évidemment la Guinness, responsable d’une partie de la renommée du pays. Son goût surprenant de tabac et de café ne doit pas vous être inconnu, mais pour ceux qui voudraient en savoir plus sur sa fabrication je vous conseille le « Guinness Store » situé dans le centre de Dublin, l’entrée est à 10 euros pour les étudiants et une dégustation est offerte avec une vue panoramique sur la ville! L’autre boisson célèbre (encore une fois alcoolisée !) est l’Irish coffee à réaliser directement dans le verre, avec du whisky et du sucre brun réchauffé ensemble, du café noir et de la crème fouettée voire de la chantilly, il fait aussi office de dessert.
Quant aux spécialités culinaires, elles sont loin d’égaler notre cuisine française! Toutefois c’est à goûter au moins une fois pour se rendre compte de la chance que l’on a… Le plat le plus typique est surement le « stew »,  similaire au pot-au-feu, c’est un mélange de pommes de terre (très présentes dans la cuisine irlandaise), de mouton et de légumes.  Pour l’instant je ne l’ai pas encore testé donc je ne peux pas vraiment juger. Une autre spécialité est la « Beef and Guinness pie » (que vous pouvez voir sur votre gauche) dont l’aspect est assez repoussant  et le goût tout aussi décevant, je me demande bien où la bière a pu disparaître… On pourrait donc le comparer au plat typiquement français qu’est le Bœuf Bourguignon mais en pire. Nous avons aussi testé une assiette de différentes viandes : mouton, bacon, saucisse, boudin blanc et noir (à ne pas confondre avec le pudding sucré qui porte le même nom) servis avec des petits pois non sucrés, comme toujours en Irlande. Le résultat est assez écoeurant car très gras. Heureusement que les frites sont universelles et accompagnent de nombreux plats, elles au moins n’ont pas été gâchées! Le meilleur endroit pour découvrir ces spécialités est évidemment un pub où l’ambiance et le décor nous font vite oublier la qualité du repas qui coûte tout de même une quinzaine d’euros ! En ce qui concerne les heures de repas il est plus intéressant de manger en début de soirée, en général entre 18 et 19 heures pour pouvoir profiter des menus à prix réduits appelés « early birds ». Ne vous attendez pas pour autant à pouvoir choisir n’importe quel plat, une sélection est faite à l’avance.

En résumé la cuisine irlandaise est assez grasse, sucrée et donc peu raffinée. Cependant l’influence des différentes cultures présentes ici commence à se faire sentir et les restaurants proposent des plats plus originaux. 
 Expérience à renouveler dans quelques années …


English Version:

 

The most famous is obviously  "Guinness", partly responsible for the reputation of the country. Its surprising taste of coffee and tabacco sould not be stranger to you, but for those who would like to learn more about its making I advice you to go to the "Guinness Store" in the center of Dublin, the ticket costs 10 euros for students and a tasting is offered with a panoramic view over the city. The other famous drink (still alcoholic) is the Irish Coffee to prepare directly in the glass, with whisky and brown sugar heated up together, dark coffee and whipped cream or even chantilly cream, also served as a dessert.
Concerning culinary specialities, they are far from matching up our french food!Nevertheless it has to be tested at least once to become aware of how lucky we are... The most typical meal should be the "stew", similar to the "pot-au-feu", it is a combination of potatoes (very present in irish food), mutton and vegetables. Until now I have not tasted it, so I cannot really judge it. Another speciality is the "Beef and Guinness pie" (that you can see above), whose appearance is quite repulsive and the taste as much disappointing, I am wondering where the beer could have diseapered... So we could compare it to the typically french meal : the "Boeuf Bourguignon", in worse. We also tested a choice of different meats: mutton, bacon, sausage, white and black pudding (different from the sugary puddings, which have the same name), served with non sugary peas, as usual in Ireland. The result is quite sickly as very fat. Fortunately chips are universal and served with many dishes, at least they have not been wasted! Of course the best place to discover these specialities is a pub where the atmosphere and scenery make us forget the quality of the meal which costs all the same about 15 euros! About meals` hours, it is more attractive to eat in the beginning of the evening, generally between 6 and 7pm to profit from the reduced meals named "early birs". However do not expect to eat whatever you want to, a selection is previously done.

To put it in a nutsheel, irish food is quite fat, sugary, so poorly refined. Yet the influence of different cultures present here begins to be noticed, and restaurants propose more original meals.
Experience to renew in a few years...

Par romane - Publié dans : la vie en Irlande - Communauté : ECE Bordeaux
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 18:25


J’effectue mon stage dans l’entreprise de recrutement Adecco à Swords, au nord de Dublin.  Cette dernière, d’origine franco-suisse fournit des emplois temporaires mais aussi permanents.  La filiale dans laquelle je travail recrute des employés pour l’administration, la vente et le travail à la chaîne dans l’industrie Sonopress. Le bureau est divisé en 2 parties : la première consacrée à l'industrie et la deuxxième aux deux autres types d'emploi. Nous sommes actuellement deux stagiaires (françaises), affiliées à une partie différente. Pour ma part j’aide deux personnes qui s’occupent uniquement de trouver des emplois temporaires  pour Sonopress.

J’avais prévu d’attendre un peu avant de vous parler de mon stage, espérant que celui-ci devienne un peu plus intéressant. Ce n’est toujours pas le cas au bout d’un mois,  je ne vais donc pas attendre plus longtemps. Les deux premières semaines j’ai passé la majorité de mon temps à vérifier les références des gens qui travaillent pour Adecco. Cela ne signifie surement pas grand-chose pour vous alors je vais vous expliquer un peu. L’industrie pour laquelle nous travaillons demande deux références pour chacun de ses employés, provenant pour la plupart de leurs employeurs et université, et dans certains cas de leur lycée (pour ceux qui n’ont pas continué leurs études) ou de leur propriétaire.  Une fois que nous avons ces références (qui doivent apparaître sur le CV) il faut les appeler pour être sur que les informations données par les candidats sont exactes. C’est donc ce que j’ai commencé à faire dès le premier jour, après avoir observé l’autre stagiaire, qui était d’ailleurs bien rodée puisqu’elle y a passé deux mois! C’est un travail assez répétitif et simple, une fois passée l’appréhension du premier appel. On vérifie tout d’abord que le candidat ait bien travaillé dans l’entreprise, puis les dates de son emploi, le poste occupé, la qualité de son travail ( c'est-à-dire est-ce que l’employeur le recommanderait, on ne cherche pas les détails) et ensuite le nom du contact et son poste (généralement le manager), et pour finir le nom de l’entreprise. L’avantage de ce travail est que j’ai passé mes journées à parler anglais. L’inconvénient, que je n’arrivais pas toujours à comprendre ou à me faire comprendre ! La majorité de nos employés sont étrangers, j’ai donc du appeler en Inde, au Pakistan, au Brésil… ce qui n’est pas chose facile car ils ne maîtrisent pas toujours l’anglais et leur accent est assez dur à comprendre, sans compter qu’ils ne sont pas habitués à ce genre de pratiques. Autre problème rencontré : la validité des références, en effet il arrivait fréquemment que la personne appelée ne soit en fait qu’un ami du candidat ou bien qu’elle ne connaisse pas cette personne, ce qui ne permet pas d’en faire un référent. Dans ce cas là, la procédure devenait beaucoup plus longue puisque je devais rappeler le candidat pour obtenir une autre référence, c’est étonnant de voir à quel point certains ne sont pas pressés pour nous aider ! Encore aujourd’hui j’ai des dossiers qui attendent sur mon bureau… Une fois ce travail effectué je rentrais les informations sur Adecco web. Voila pour les deux premières semaines.
Depuis je passe la majorité de mon temps sur l’ordinateur  à ajouter des informations dans leurs logiciels ou dans des documents Excel, ce qui leur permet de savoir combien d’heures chaque candidat a travaillé, leur disponibilité pour la semaine suivante… Pour le reste j’accueille les gens qui viennent au bureau, principalement pour déposer leur CV,  je leur explique donc notre problème (on peut appeler ça la crise par exemple) et leur pose quelques questions. D’ici peu je devrais faire quelques interviews, tout d’abord avec des mauriciens (qui parlent français) puis ensuite avec tous les autres candidats…

 


  English Version:

I am doing my internship in the Adecco recruiting company at Swords, in the north of Dublin. It is franco swiss and provides both temporary and permanent jobs. The subsidiary in which I am working recruts people for administration, sale and assembly line in the factory Sonopress. The office is divided into 2 parts: the first one devoted to the factory, the second one to the other jobs. We are currently two trainees (french) afiliated to different parts. For my part, I am helping two people who have to find temporary work for Sonopress.
I had planned to wait a little before telling you more about my placement, hoping it would have become more interesting. Even after one month this is not the case, so I am not going to wait longer. The first two weeks, I spent most of the time checking the references of people working for Adecco. This should not mean a lot for you, so I am going to explain you.  The company  which we are working for requires two references for each employee, mainly from employers or colleges, and sometimes from high school (for those who did not continue their studies)  or landlords. Once we have those references (which have to be on CV`s), they need to be called to be sure the informations given by candidates are correct. This is what I have begun to do as soon as the first day, after having observed the other intern, who was well trained  (she spent two months to do that!) This is a quite simple and repetitive work, once gone the apprehension of the first call. We first check that the candidate worked in the compagny, the dates of his employ, his position, the quality of his work (that is to say if the employer would recommend him, we need no details), then the name and position of the referee and eventually the name of the company. The advantage is that I was speaking english all day long! The drawback : I could not be understood by everyone and understand everyone. Most of our employees are foreigners, as a consequence I had to call in India, Brazil, Pakistan... which is not easy since they do not always master english and their accent is quite difficult to undersand, besides which they are not used to those kinds of practises. Other problem met with: the validity of the references, indeed it hapenned quite often that the referee was only a friend of the candidate or even did not remember him/her, which does not make it a reference. In this case, the procedure became much longer for I had to call back the candidate to get another reference, it is surprising to notice how much some people are not in a hurry to help us!Today I still have files waiting on my desk... Once this work done, I put these infomations on Adecco web. That is it for the two first weeks.
Since then, I spend most of the time in front of the screen of the computer , adding informations in their softwares or excel documents, which enables them to know how many hours each candidate have worked, thei availability  for the next week...For the rest I welcome people who come to the office, mainly to drop their CV, so I explain them our problem (let`s say the crisis for instance) and ask them a few questions. Soon, I should do some interviews, first of all with Mauritians (as they speak french) and then with all the candidates...

Par romane - Publié dans : le stage - Communauté : ECE Bordeaux
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 22:13

Comme je  l'ai déjà évoqué dans mes précédents articles le coût de la vie a tendance à être assez élevé ici.
Le plus surprenant est sûrement le montant des loyers, sans exagérer je pense qu'ils équivalent au double de ceux de Bordeaux. Avant de partir je m'imaginais pouvoir trouver une chambre à environ 300 euros dans le centre, ne voulant pas trop dépenser. Je me suis vite rendue compte que cela était impossible à moins de supporter vivre dans un taudis… Je paie maintenant 425 euros (sans les charges) pour une chambre que je partage. Pourtant, les loyers ont baissé début janvier à cause des nombreux départs et de la crise !
Ce qui n'est malheureusement pas le cas des tickets de bus qui ont au contraire augmenté, ceci n'aidant  pas à limiter mes dépenses ! Il existe évidemment des cartes à la semaine ou au mois mais leur intérêt est moindre pour ceux qui ne font qu'un aller-retour par jour ! (comme moi…). En plus d'être chers, les bus ont des itinéraires assez compliqués : plusieurs bus peuvent avoir la même destination tout en utilisant des chemins différents. On les reconnaît grâce à leur(s)  numéro(s) parfois accompagné(s) d'une lettre, pour aller au bureau d'Adecco à Swords j'ai le choix entre 4 bus  (sachant que 2 bus avec le même numéro peuvent passer par des routes différentes, il faut donc faire attention aux écritures supplémentaires).La sélection dépend donc de l'heure de passage qui n'est indiquée que pour les arrêts les plus importants et rarement respectée. Autant vous dire qu'il est facile de rater son bus ! Mais heureusement ils sont très nombreux et font des arrêts quasiment tous les 200 mètres, on peut ainsi se rattraper avec le suivant qui arrive 5 à 10 minutes plus tard pendant les heures de pointe.  Pour limiter les dégâts, je vous conseille donc de passer au Dublin Bus placé sur O'connell Street qui vous fournira les horaires de départ et les différents arrêts !
Pour tous les fumeurs adeptes des boissons alcoolisées : Dublin n'est pas fait pour vous... En effet les cigarettes sont beaucoup plus chères qu'en France, le minimum étant de 7,14 euros pour un paquet, quant aux célèbres Malboro leur prix est de 8,10 euros. Une « petite » différence de 3 euros qui n'est pas négligeable pour les grands fumeurs… Ensuite vient l'alcool dont la différence de prix est énorme,  non seulement dans les bars mais aussi dans les supermarchés, ils peuvent ainsi atteindre le double de nos produits français, une bouteille de Jameson coûte environ 25 euros et la bouteille de vodka est autour de 15 euros, selon les magasins. Il est évidemment possible de les trouver à des prix plus abordables mais en général la qualité n'est pas au rendez-vous !
Le reste est globalement plus chers mais ces derniers sont éloquents.

 
Je vais donc finir cet article en remerciant mes parents qui m’ont gentiment financé ce séjour...



English Version:

As I have already mentionned it in my previous article, the cost of living tend to be quite high here.
The most surprising shoud be the amount of rents, I think they are twice more expensive than in Bordeaux. Before leaving I thought I could have found a single room in the center at about 300 euros, since I did not want to spend to much money. I quickly became aware this was impossible except unless being able to live in a slum. Currently I pay 425 euros ( without charges) for a twin room. Yet rents decreased at the beginning of january because of the crisis and numerous departures!
Unfortunately this is not the case of the bus tickets, which have increased, as a consequence it has become very difficult for me to cut down on expenses. Of course some weekly and monthly cards exist, but they are not really attractive for those doing only a round trip (like me...). Besides being expensive,  bus itineraries are very complicated: several bus have the same destination and use different roads. They are recognized thanks to their number, sometimes accompanied by a letter. To go to the office in Swords  I can take 4 buses. So the choice depends on the timetable, indicated only for the most important stops and rarely respeted. Let me say you that it is easy to loose one`s bus! Fortunately they are very numerous and make stops every 200 mettres, which enables us to take the following one, 5 or 10 minutes latter at peak time. To make your life easier, I advice you to go to Dublin Bus in O`Connel Street to get the timetable and the different stops.
For every smoker who likes alcoholic beverages : Dublin is not made for you... Indeed are much more expensive than in France, the cheapest packet costs 7.14 euros, while Malboro costs 8.10 euros. A "small" difference of 3 euros which is quite significant for big smokers... Then comes the alcohol for which the price difference is huge, not only in bars but also in supermarket, they can reach twice the price of French products, a bottle of Jameson is at 25 euros while Vodka costs 15 euros, depending of the store. Of course it is possible to find them at a reasonable price, but without the quality!
The other things are also quite expensive, but these ones were the most eloquent.

To end with this article I want to thank my parents for having financed my stay...

Par romane - Publié dans : la vie en Irlande - Communauté : ECE Bordeaux
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