Partager l'article ! Sorties a Dublin...: Voila un petit descriptif des endroits que j'ai fréquenté pendant ces trois mois, pour ceux qui souhaiteraient se rend ...
Voila un petit descriptif des endroits que j'ai fréquenté pendant ces trois mois,
pour ceux qui souhaiteraient se rendre a Dublin et profiter des joies de Temple Bar...
Pubs:
Il est
possible de manger dans tous les pubs, ou sont servis sandwichs, salades, hamburgers, plats typiques... tout au long de la journée jusqu`a 9-10 heures du soir.Les prix y sont assez élevés et
la nourriture y est généralement de bonne qualité. Il est évidemment possible de boire jusqu`a la fermeture. En général la carte d`identité n`est jamais demandée, a moins d`avoir l`air très
jeune...
The Temple Bar:Ce pub est situé au milieu
du quartier Temple Bar, il est impossible de le manquer pour ceux qui s`y baladent notamment a cause de ses murs rouge qui attirent l`oeil. Il est rare de le voir désemplit, les français y sont
d`ailleurs très nombreux,c`est donc a éviter pour ceux qui souhaitent parler anglais! Il possède cependant un avantage non négligeable pour les fumeurs: Une pièce soit disant isolée (mais dont
les portes restent ouvertes) en plein milieu ou il est autorise de fumer.
Si vous souhaitez écouter de la musique typique ce n`est surement pas le meilleur endroit.
The Oliver St John Gogarty:C`est un pub et un
restaurant typique, qui fait aussi office d`hôtel. Il est possible d`y écouter de la musique irlandaise de 14 heures 30 a 2 heures et demi du matin tous les jours de la semaine. L`ambiance y est
très agréable.
The Farringtons: C`est un pub
typique sur plusieurs étages, l`intérieur y est très sombre . Il est situé juste a côté de Temple bar.
Comme vous pouvez le voir j`ai peu de pubs à mon actif, les gens que j`ai rencontré ont une préférence pour les boites de nuit, a mon grand désarroi!
Bars et boites de nuits:
The Fitzimons: Il comporte 4 étages,chacun ayant une ambiance différente. L`entrée est payante a partir de 11 heures, car il donne aussi accès a
la boite de nuit qui est au sous sol. Au rez de chaussé des mini concerts sont donnés tous les soirs sauf le vendredi. L`ambiance de la semaine et du week end est totalement différente, le week
end il est difficile d`y circuler, la clientèle est plus jeune que le reste du temps. La semaine l`ambiance est plus detendu, le bar ressemble plus a un pub et les consommateurs sont evidemment
moins nombreux. Ce n`est pas tres typique mais je vous conseille leur chocolat chaud, au cas ou vous vous lassiez de la
biere!
*Carte d`identité demandée, minimum 18 ans*
The 21:C`est une boite située a
coté de la tour Heineken, proche de O` Connel street. Il y a un grand bar circulaire au milieu de la salle et des petits coins réservés. La musique qu`il passe n`a rien de typique: R`n`B,
electronik, Rap... Quant a la clientèle elle est tres jeune, il faut montrer notre carte d`identite pour y rentrer mais certains semblent etre loin de la majorite! A tester mais pas a
renouveler...
*Carte d`identité demandée, minimum 18 ans*
The Q: Ce bar-boite de nuit est situé juste en dessous de la tour Heineken, sur deux étages. Chacun contient un bar, le sous sol fait plus office
de boite de nuit mais la musique est la même dans le batiment, identique à celle du 21. Cependant la clientèle me parait plus âgée, encore une fois rien de typique.
*Carte d`identité demandée, minimum 18 ans*
The Turks head: La première partie est un bar, la deuxième une boite de nuit avec un petit sous sol. L`endroit est toujours très rempli le week
end et les vols sont tres fréquents, donc éviter d`emmener des choses precieuses. Personnelement je ne suis pas une grande adepte de cet endroit, il est difficile d`y circuler et il y fait
toujours très chaud.
*Carte d`identité demandée occasionellement*
The Burleys: Encore un bar-boite de nuit sur un seul étage avec un bar circulaire au milieu de la pièce, le lieu n`est pas très grand mais
l`ambiance est agréable. Il est possible de s`asseoir et de danser, les deux parties sont separées par un mur, la première partie est donc plus calme. Mais encore une fois il n`a rien de
typique.
Autres:
The Mezz:Je ne le qualifierai ni de pub, ni de boite de nuit. C`est un bar en long dans une pièce assez sombre, les murs sont remplis d`affiche de groupe de musique ou de
vieux films. L`ambiance y est très sympa, cela n`a rien de typique mais ça change des boites nuit. Il y a des concerts tous les soirs, géneralement des groupe de rock qui s`y produisent
régulièrement. C`est d`ailleurs ce qui attire la clientèle (tres diverse), tres nombreuses meme en semaine. Le seul inconvenient est qu`il est quasiment impossible de s`asseoir car le bar se
rempli très vite.
*Carte didentité demandée occasionellement*
Je conseille vivement!
Vendredi: Debut de soiree a lapart, tranquillement avec les garcons, puis vers 23h avec Caro et Amandine, on part chez le fameux pote de l'esc, que je vois pour la premiere fois au bout de presque 3 mois! Ca fait du bien de revoir un peu de tetes connus, partager ses impressions, et je me rends compte que je ne suis pas la seule a avoir un stage pourri, meme si je remporte quand meme la palme D'OR! Nous partons ensuite vers le Mezz (Oui car les garcons y etaient...) Arrivees au Mezz, personne... (Etonnant?) On se dit dc tampi, allons au Temple Bar, de tte facon j'avais les cles de l'appart, c'etait eux qui allaient etre enmerdes! (Enfin bref, tu les connais...^^) Temple Bar SUPER, on rencontre un groupe de gas super simpa, avec quii on finit la soiree au Supermacs autour d'un bon burger, pour pas changer les bonnes habitudes...
Samedi: Les mecs restent plus longtemps que prevu, toujours pas de place a l'auberge... Petit apero dinatoire, alors que les mecs restent a l'appart (oui oui ils voulaient aller a l'Academic, mais plus tard) Nous partons avec Amandine, direction le Celt... pub bonde, conmme j'ai jamais vu, mais on reussit a rester une ptite heure, la musique est vraiment bien! Direction ensuite l'auberge, avec la rencontre de nouveaux globe trotters! On part ensuite vers le Turks Head pour finir la soiree (je croise les deux colocs)! Super soiree, mais je crois que c'est la premiere fois que je rencontre autant de bolos, je te jure^^ On croise Yoan, un petit MacDo, et direction l'appart... ou nous retrouvons les mecs, qui n'avaient en fait pas bouger^^ Tabut dans le lit de Sylvia^^, Bolos sous al couette que je n'avais pas remarque, Winnie et Thomas sur leur pc^^ (Mais bien raide^^)
Bref Amandine a eu un pti apercu des endroits ou sortir a Dublin, j'ai reussi ma mission!
Et hier soir, dimanche oblige, on s'est matter deux films, avec Adeela (oui oui) et Yoan (que j'ai heberge gentiment le samedi soir car il devait rentrer chez lui a pied a 4h du mat^^)
Les garcons repartis, en laissant l'appart pas trop niquel, mais ca me fait toujour un ptit pincement au coeur (tro gentille mais j'en suis consciente^^)
Et tout ca en se levant a 10h les deux jours pr aller visiter (Amandine est fol^^)
Bref, ce matin tu te doutes que j'ai pas entendu mon reveil, en retard chez Adecco LOL
Bon resume du weekend, Winnie est cence enmenager aujourd'hui, je suis contente! Pas de nouvelles de Baptiste, il doit se terrer chez Alex! Et le retour de Sylvia, ca va piquer^^
Bisous collegue!
Article paru dans le "Irish Independent". L'Irlande sera-t'elle le point de rupture de la Zone Euro..... :
Sunday March 01 2009
THEY can barely let the words pass their lips, but some of the EU's most important policymakers were forced last week to discuss what was once unthinkable: that at least one of the 16 eurozone countries might be on the brink of ditching the single currency.
Jean-Claude Trichet, president of the European Central Bank, admitted that the 10-year-old eurozone was under "extreme strain", with weaker countries struggling to keep their economies afloat in the face of the devaluation of other currencies, such as sterling and the dollar.
Joschka Fischer, Germany's former foreign minister, darkly suggested that we would soon find out whether the eurozone would turn out to be "a disaster", while the German Finance Ministry is vacillating on whether it would bail out insolvent states.
The current thinking is that Germany and France, as the strongest economies in the zone and "lenders of last resort", would have to bail out failing states: the prospect of the eurozone breaking up would bring the future of the EU into question.
But the most startling fact to emerge during the week is that the EU country which is seen as the most vulnerable, and therefore the most likely to ditch the euro, is not Slovenia, or Cyprus, or Greece, but Ireland.
Until a year ago, the Celtic Tiger economy, which attracted such blue-chip companies as Dell, Microsoft and Intel, seemed unstoppable. In a decade, the Irish economy grew by almost 90 per cent, catapulting it from one of the poorest countries in Europe to the fourth-richest per capita.
Government advisers from as far afield as Chile and Israel made pilgrimages to marvel at a model that they were desperate to emulate.
Not any more. All of a sudden, Ireland's debt-fuelled economy, built largely on a construction boom, has collapsed in a more spectacular manner than almost any other in Europe. Irish government bonds are rated as the riskiest in the EU, and there has been panicky talk of Ireland as "the next Iceland".
On the streets, there is a whiff of revolution, with 120,000 people staging Dublin's biggest mass rally in 30 years last weekend to protest at the government's handling of the economy and its decision to impose what amounted to a pay cut on public sector workers.
The unions have now threatened a "Doomsday" strike next month if the prime minister, Brian Cowen, does not think again. As David McWilliams put it: "The entire Irish episode will be studied internationally in years to come as an example of how not to do things."
So how did it all go so wrong?
Visiting Dublin this week, I took a stroll down the south bank of the River Liffey, to the site where Ireland's tallest building, the U2 Tower, should by now have been rising out of the ground as the ultimate symbol of the Celtic Tiger's "economic miracle". Designed by Norman Foster, the 60-storey glass skyscraper was to have housed dozens of one-million euro apartments, topped by a penthouse recording studio for Ireland's most successful band.
Instead, there was nothing to see but dead grass, crushed beer cans and a rusting skip inhabited by 3ft weeds. Two months ago, the developers postponed the project indefinitely. This scruffy patch of former dockland represents the end of the dream for Ireland, whose "economic miracle" was largely based on a crazy construction bubble, fuelled by tax incentives, which, when it finally (and inevitably) burst, created a black hole that threatens to suck in the rest of the failing economy.
In 2006, Ireland (population 4.2 million) built 88,000 houses, compared with 150,000 in the UK (population 60 million). At one point, a fifth of the workforce, swelled by tens of thousands of immigrants, worked in construction.
Irish families cashed in their pensions or borrowed heavily to buy second, third or even fourth properties, believing they could rent them out to the migrant workers who had caused net immigration for the first time in Ireland's history. They could borrow from banks that enjoyed one of the loosest regulatory regimes in Europe, and which shipped in money from abroad to stoke up the boom.
Ireland now has up to 350,000 empty homes -- more than its entire private rental market -- many of them simply abandoned as builders went bust. House prices are expected to fall by 80 per cent.
Ireland might have been able to withstand Europe's most savage property collapse had not its export trade been shredded by currency devaluation in its two key markets -- Britain and America.
The relative rise in the value of the euro against sterling and the dollar has made Irish goods -- and wages -- prohibitively expensive.
Businesses near the border are on their knees because competitors in Northern Ireland are undercutting them by as much as half.
In an ominous sign of things to come, the computer firm Dell has announced nearly 2,000 redundancies at its plant in Limerick, confirming that it intends to create thousands of new jobs in Poland.
The slump in the Irish job market means that the country's youth, who for years now have been able to find jobs at home, are once again having to look abroad for employment, so that the Republic may soon return to its traditional pattern of net outward migration. Already, large numbers of Irish workers are moving to Britain seeking work.
Crucially, the Irish government is powerless to act because, as a member of the eurozone, it has no control over interest rates or currency devaluation.
While the Bank of England could cut interest rates to one per cent and plans to devalue sterling with "quantitative easing", the Irish have had to resort to desperate measures to reduce their budget deficit, such as the public sector wage cuts which led to the mass demonstrations.
Evidence of the effect on Ireland's real economy, as unemployment heads towards 10 per cent, is everywhere.
In Dublin's docklands, once expected to become a sort of European Dubai, row upon row of kitchen suppliers, interior design and furniture shops have closed since my last visit nine months ago, their windows covered in a thick layer of grime.
Catherine Claffey, whose family have sold flowers at the same pitch in Grafton Street, a few yards from Chanel and Louis Vuitton, for 85 years, told me business was down 60 per cent on last year.
"I've only been able to keep going because I've never taken out any big loans," she said. "But I have friends earning very modest salaries in the public sector who have been told their wages are going to be cut by €500 a month. How are they going to survive?"
A hundred yards down the road, a group of taxi drivers was staging a noisy protest over the government's failure to manage taxi numbers. Thousands of workers who have lost their jobs in other sectors have been allowed to set up as cabbies, meaning that Dublin now has 16,000 licensed taxis. New York, with a population 17 times as large, has 13,000.
Andy Doyle, a cabbie for 20 years, said: "There are so many taxis now that you can be waiting two-and-a-half hours on a rank before you pick up a fare. Yesterday I waited an hour and three quarters for a €6.20 fare.
"You just can't live on that. But the government is happy to let it go on because it keeps the unemployment figures down. It's madness."
The resounding "No" vote in last year's referendum on the European Constitution suggested that Ireland has finally fallen out of love with Europe. But will it now take the ultimate step and ditch the euro? Sean Murphy, director of policy at Chambers Ireland, believes not.
"Everything positive in the Irish economy for the past 30 years has been driven by our membership of the EU," he said. "In the long term it will continue to benefit us. We have a small, flexible economy, which means we will be able to turn it round much quicker than a bigger economy like the UK's.
"It's become clear that we need a more balanced, diverse economy, with more jobs in things like alternative energy and information technology. I believe our EU membership can only help with that."
But if the Irish economy, and that of other struggling EU states, continues to nosedive, the cohesion of the eurozone is likely to be tested to breaking point.
Bien evidemment ils existent toujours, je suis d'ailleurs allé au fameux Guinness store mais au mois de juin. Quant aux musées je dois avouer ne pas vraiment les apprécier, par contre j'aurais aimé allé au théâtre mais ça ne s'est pas fait, ce sera pour une prochaine fois...
Et pour finir ce soir je vais voir un petit concert au Mezz dont je fais référence dans cet article!
Donc tout va bien...
Bisous
Au Burleys il vous sera possible faire des arts du cirque en marchant debout sur une table ronde, ou bien encore si vous avez le vertige, n'hesitez pas a mettre votre tete dedans, l'ambiance a l'interieur y est tres agreable!
Au 21, ne manquez surtout pas le phenomene Adeel, present H24 dans la discotheque (il dort sous le bar au milieu des cannettes), il vous fera une petite demo de danse wouuuuuu, un soir mode rnb, l'autre mode cheveux rouge endiable il fait craquer les jeunes demoiselles! mdr
Au Temple Bar, de droles d'Irlandais un peu emeches vous offrirons une belle pinte guinness qu'il vienne d'acheter au magasin d'a cote, a leur plus grand regret le lendemain matin...
Et d'autres souvenirs dans tous ces autres bars, que l'on connait maintenant tres bien, ou on a passait de supers moments! T'inquietes poulette, je commemorerai ton depart chaque soir! CHEERS!
Je te fais confiance pour continuer a me faire honneur apres mon depart
!
Merci pour ces petis details croustillants, que j`ai ose oublier...
plus ue quelques jours avant le grand retour..
a voir cet article, tu as du passer des bons moments quand même..
plein de bisous et de courage pour les derniers jours de ton stage..
Oui c'est sûr, ce fut un séjour très agréable, je ne regrette pas cette destination, Dublin est une ville super! J'ai tout de même hate de rentrer pour revoir tout le monde et en finir avec ce stage. A bientôt